5 découvertes surprenantes sur le sommeil

Les interruptions de sommeil sont plus néfastes que de rester éveillé


Des chercheurs ont constaté que les personnes qui subissent des interruptions fréquentes pendant leur sommeil étaient moins heureuses et moins énergiques le lendemain que les personnes qui sont allées se coucher tard, mais ont pu dormir sans interruption pendant quelques heures.

L’une des interprétations réalisées à l’issue de l’étude est que les personnes qui subissent les interruptions de sommeil passent moins de temps dans le sommeil profond – une phase réparatrice du sommeil – que les personnes qui se couchent tard.

La vie moderne actuelle ne serait pas plus néfaste pour notre sommeil qu’autrefois


L’usage des nouvelles technologies et l’utilisation des gadgets électroniques (tablette, smartphone etc) sont souvent blâmés car ils nous maintiennent parfois plus longtemps éveillés. Mais une étude réalisée en 2015 suggère que les hommes modernes ne reçoivent pas moins de sommeil que leurs ancêtres préhistoriques – en fait, nous aurions même davantage de temps de sommeil.

Dans l’étude, les chercheurs ont étudié les habitudes de sommeil des personnes vivant dans les sociétés contemporaines dans certaines régions d’Amérique du Sud (certes ce n’est pas la France…), en comparaison à nos ancêtres préhistoriques. Ils ont constaté que cette population dort moins de 6,5 heures par nuit – moins que la moyenne américaine, qui obtient entre 7 et 8 heures de sommeil, selon la « National Sleep Foundation ».

« Nous constatons que, contrairement à beaucoup de sagesse conventionnelle, il est très probable que nous ne dormons pas moins que nos lointains ancêtres, » a déclaré auteur de l’étude (Jerome Siegel), l’un des chercheurs de l’Université de Californie dans une interview à Live Science en 2015.

La moitié de notre cerveau est parfois plus alerte lorsque nous dormons


On sait que les animaux marins tels que les dauphins dorment en « éteignant » simplement une moitié de leur cerveau. Mais une étude récente a montré un phénomène semblable chez l’humain. Lors de cette étude, lors de leur première nuit de sommeil dans le laboratoire, les participants ont montré une plus grande activité dans l’hémisphère gauche de leur cerveau que dans l’hémisphère droit pendant la phase de sommeil profond.

D’après les chercheurs, l’hémisphère gauche éveillé permet d’assurer la fonction de « garde de nuit », qui réveille le dormeur en cas de danger.

Nous restons dans le lit plus longtemps en hiver


Une analyse des données à partir d’une application de suivi de sommeil populaire aux Etats Unis a permis de constater que les personnes dorment plus lontemps pendant les mois d’hiver, par rapport aux mois plus chauds de Printemps et d’été.

Par exemple, durant le mois de Janvier 2015, les utilisateurs de l’application vivant dans les Etats du Nord-Ouest des Etats Unis tels que le Montana, le Wyoming, le Dakota du Nord et le Dakota du Sud ont passé plus de temps au lit – soient 7 heures 20 minutes par nuit, en moyenne. Cela représente environ 13 minutes de plus que la moyenne des personnes dans les États du Sud des Etats Unis (Tennessee, Mississippi, Alabama, Géorgie, Caroline du Sud et en Floride), qui ont passé en moyenne 7 heures et 7 minutes dans le lit.

Les habitudes de sommeil peuvent changer en hiver en raison de la réduction des heures de lumière, ce qui affecte les horloges circadiennes internes, d’après les experts.

De plus en plus de personnes dorment trop longtemps


Le pourcentage d’adultes Européens qui dorment pendant plus de neuf heures par nuit est à la hausse, selon une étude récente.

Cette étude réalisée entre 1985 et 2007 a permit de constater quele pourcentage de personnes qui ont déclaré dormir pendant plus de neuf heures chaque jour est passé de 28% en 1985 à 37% en 2007.

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